Là, je vais me faire insistant, taper encore sur le clou, comme on dit. Et je ne m’en excuse pas. C’est que les révoltes, tant qu’elles restent vivaces, ne s’érodent pas avec le temps. Il n’y a pas d’habitude possible.

J’ai, à maintes reprises déjà, évoqué la question de ce qu’il a été décidé d’appeler (à tort) “les migrants”. Je vous ai suggéré les TamTam 10 et 43 traitant du sujet.

Rien ne s’arrange, les douleurs sont toujours les mêmes, aggravées par l’égoïsme de ceux qui croient bien faire en excluant et en rejetant les affamés de liberté, de cette liberté dont nous voulons être propriétaires, et que nous ne voulons pas, pour d’ignobles raisons, partager.

Aujourd’hui, sans plus de commentaire, une petite video un rien didactique réalisée par “Data gueule”, histoire de clarifier un peu les choses.

C’est tout. Je me tais.

À bientôt ?