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Doutes, palabres et réflexions

Au fil du temps…

Ressentis, engagements, appropriations, révoltes, doutes, certitudes, réflexions… Un peu de littérature aussi, de philosophie s’il se peut, de poésie. Et de musique, on en a tellement besoin !
C’est dans cette approximative petite lucarne que verront périodiquement le jour, à l’avenir, en sus de mes humeurs pas toujours égales, les nouvelles éditions de TamTam dont il vous est déjà loisible de consulter les archives en cliquant ici

Belle découverte à vous !

À la manière de…

TamTam Posted on 26 septembre 2017 15 h 16 min

Réfléchir.

Réfléchir, oui.
Mais pas à la manière des miroirs.

Réfléchir, c’est certes se poser des questions,
mais c’est les proposer surtout au débat, à la réflexion d’autres, de ceux, trop peu nombreux sans doute, à qui il arrive de venir se promener dans les colonnes rarement festives de ce blog.


Rarement festives, c’est vrai. Mais ce n’est pas par amour des sinistroses.
Simplement la tentation du blog “carnet intime”, du blog “mondain”, du blog “conseils pratiques” ou du blog “partageons nos vacances, c’est si drôle et distrayant”, cette tentation qui semble guider un grand nombre de ceux qui s’appellent les bloggers, cette tentation, je l’avoue, ne m’a jamais semblé ni intéressante ni tout simplement digne.

C’est que, tout comme notre TamTam est né de ce j’ai pensé un jour être une nécessité, ce blog s’est imposé à moi non comme un moyen récréatif de tuer le temps, mais pour tenter de dire les choses qui mangent un certain nombre d’entre nous, d’entre vous sans doute aussi, et qui n’ont, hélas, c’est vrai aucun caractère festif.

Pas d’esprit chagrin qui présiderait à la naissance ni du TamTam ni de ce blog.
Plutôt un besoin d’écrire dans le silence des mots et de leur demander de nous aider à crier, parce que dans l’irréparable raffut des nuits, rares sont ceux qui se préoccupent encore des os du monde.

La livraison cinquante de notre Tamtam a été réalisée sous les inspirants augures, mais à son insu, de celui que plus personne n’appelle plus Jean-Luc Godard mais JLG. Non pas qu’il se fût agi de coller à sa pensée, ni, plus grossièrement encore, de songer à l’imiter, mais comme une tentative d’expérimenter par nous-mêmes ce que ses ruptures, ses collages, ses juxtapositions peuvent apporter à la perception des choses et, bien sûr, à la réflexion.
Aucune tentative (ni espoir) de se comparer à lui, mais de se confronter, en espérant sa bienveillance, à une des pensées créatrices les plus roboratives des soixante-dix dernières années.

À l’ombre lumineuse de JLG, de Ludwig van Beethoven, de Tom Waits et de (plus discrètement) Einijuhani Rautavaara, allez donc vous promener (cliquer sur le visuel ci-dessus) dans notre dernière livraison. Ou dans nos archives en cliquant ICI.

BONNES DÉCOUVERTES.

À bientôt ?

PS.: N’oubliez pas de brancher le son de votre ordi, c’est indispensable.
PS2 : Ce numéro 50 est un peu plus lourd que les livraisons précédentes. Son téléchargement peut prendre quelques instants.



Une histoire d’héritage et de legs…

TamTam Posted on 20 avril 2017 11 h 10 min

Nouvelle livraison de notre TamTam. La quarante-neuvième.

Depuis plus de 10 ans – la première livraison date de septembre 2006 ! –, nous avons pris la liberté de considérer que tout ce que nous voyons nous regarde. D’où des interventions sur des sujets aussi étrangers les uns aux autres (encore que…) que la torture, l’analphabétisme, les faux médicaments, la peine de mort, les violences conjugales, le rejet de l’autre, etc.

Je vous laisse découvrir ce qui, cette fois, dans une nouvelle version graphique, a nourri notre questionnement.
Cliquez sur le visuel ci-dessus, et bonne découverte à vous !

La musique de ce 49ème TamTam est extraite de l’opéra Dido & Æneas de Henry Purcell. Elle date de 1689.

Je vous en livre ici trois interprétations très différentes.

1. Carlos Mena (Haute-contre)

      Carlos Mena

2. L’Arpegiatta (Directions et arrangements : Christina Pluhar)

      Christina Pluhar

3. Rachel Yakar (Direction : Nicolaus Harnoncourt)

      Rachel Yakar

Je vous en souhaite bonne écoute !

À bientôt ?



Il y a un an, jour pour jour…

TamTam Posted on 8 mars 2017 11 h 36 min

Nous écrivions, il y a un an jour pour jour, ceci.

En un an, pas sûr que grand chose ait changé…

“On en est donc encore à faire semblant de fêter les femmes, tout contents, apparemment, un jour par an, de faire mine de prendre conscience qu’elles ont des droits…

08 mars, journée internationale des droits de la femme, donc.

Et on fête ça ?

Manquerait plus quelles n’en aient pas ! Pas de quoi s’extasier !

Merci d’être nos mères ?

Merci d’être « nos » femmes,
« nos » amantes,
merci de faire tourner le monde un peu moins mal ?

Et on fête ça entre copains, c’est ça ?
Et on s’enthousiasmerait, une fois l’an, à l’idée qu’elles aient des droits ?

On serait pas un peu bourrins ? Un chouya dégueulasses ?

Nouvelle livraison de notre TamTam.

Cliquez sur le visuel pour la découvrir.”


À bientôt !



Se tenir droit

TamTam Posted on 8 décembre 2016 16 h 33 min

Donc, c’était en 1948. Ç’aurait dû surgir bien plus avant, mais bon…
C’était le 10 décembre.
Ça réunissait des pays et des pays et des pays qui se disaient de bonne volonté.
Ça s’appelle la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
Tout le monde, la bouche en cœur, s’y réfère.
Quitte à ce que ce soit pour déplorer, la déplorer ou déplorer qu’elle ne soit pas – Grands dieux ! – respectée.

C’était un humanisme, comme on dit aujourd’hui.
Les cyniques préfèrent s’y référer avec condescendance, comme à un témoignage d’une autre époque.

Des hommes, des femmes, aujourd’hui veulent encore y croire. Des hommes, des femmes qui ont mal à la peau, au ventre, aux yeux, aux mains, aux poumons. Écrasés, bousillés par l’immense injustice des inégalités, réduits en miettes parce que, pauvres, ils doivent devenir plus pauvres, parce que leur besoin de liberté est foulé au pied, parce qu’il pensent comme ceci, comme cela, parce que, parce que, parce que, parce que…
Des hommes, des femmes qui s’autorisent de crier qu’ils ont mal et que ce n’est pas possible de vivre comme ça. Ni hier, ni aujourd’hui. Et qu’il faut changer tout ça pour les enfants qui respireront demain.


On continue comme ça ou on réfléchit à cette belle déclaration-là sans cesse violée ?

À qui appartient de se battre pour les droits de l’Homme ? Aux hommes, non ? À nous.

Je me trompe ?

À bientôt ?

On peut télécharger ici l’intégralité du texte de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.



Enfants non admis

TamTam Posted on 29 septembre 2016 13 h 54 min

Bien sûr, il y a ce Népal de rêve, obligatoire antichambre du bouddhisme tibétain. Et les mots, en même temps que les images, toutes plus paisibles les unes que les autres, nous viennent comme témoins d’un rêve de paradis pauvre mais zen. Image d’un ailleurs possible.

Illusoire ?

La réalité, là aussi, semble être le revers des idéaux rêvés.

À vous de juger.

Nouvelle livraison de notre TamTam, la quarante-septième.
Cliquez sur le visuel ci-dessous pour la découvrir.

D’autres nouvelles tout bientôt.

Belle journée à vous.



Usure ?

TamTam Posted on 30 juin 2016 9 h 01 min

Nouvelle livraison de notre TamTam, je vous l’annonçais il y a quelques jours.

Il y est question de l’usure de nos capacités d’indignation, de la fatigue de nos révoltes…

Découvrez-la en cliquant sur le visuel ci-dessous.


À bientôt !



Un droit, un dû

TamTam Posted on 8 mars 2016 19 h 27 min

On en est donc encore à faire semblant de fêter les femmes, tout contents, apparemment, un jour par an, de faire mine de prendre conscience qu’elles ont des droits…

08 mars, journée internationale des droits de la femme, donc.

Et on fête ça ?

Manquerait plus quelles n’en aient pas ! Pas de quoi s’extasier !

Merci d’être nos mères ?

Merci d’être « nos » femmes,
« nos » amantes,
merci de faire tourner le monde un peu moins mal ?

Et on fête ça entre copains, c’est ça ?
Et on s’enthousiasmerait, une fois l’an, à l’idée qu’elles aient des droits ?

On serait pas un peu bourrins ? Un chouya dégueulasses ?

Nouvelle livraison de notre TamTam.

Cliquez sur le visuel pour la découvrir.

À bientôt !



Cartes brouillées…

TamTam Posted on 2 octobre 2015 15 h 56 min

À force de mettre en avant notre engagement pour certaines causes couramment qualifiées d’humanitaires (l’Afrique, les violences faites aux femmes, les migrants…), nous avons fini par involontairement brouiller les cartes. Tant et si bien que ne reste parfois de BaoBab, petit studio de création graphique, rappelons-le, que l’image d’engagés dans des causes désespérées voire perdues.

Notre travail pourtant – celui qui nous permet, vaille que vaille, de « joindre les deux bouts » comme disait ma grand-mère – est bel et bien celui de graphistes. En partie dévolue au web (conception de sites), notre activité inclut par ailleurs, la création d’identités visuelles au travers de logos, d’imprimés, etc.

Nous ne renions en rien nos engagements et continuerons de leur être fidèles, mais c’est en gagnant notre vie par ailleurs que nous pouvons les faire vivre.

N’hésitez donc pas à aller baguenauder sur notre site (www.baobabcreation.fr), vous y trouverez peut-être de quoi faire appel à nous. Merci.

Tout autre chose – mais pas vraiment – la nouvelle livraison de notre périodique Tamtam vient d’être mise en ligne. Découvrez-la en cliquant sur le visuel ci-dessous.

Faites-nous part de vos commentaires, ils nous éclaireront.



Tamtam 43

TamTam Posted on 3 septembre 2015 19 h 27 min

Bon, c’est pas tout ça, le compte à rebours, c’est bien, mais il ne fait pas oublier les sources de révoltes…

Cliquez sur le visuel ci-dessous, pour découvrir la 43ème édition de TamTam.

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Demain, le compte à rebours reprend ses droits pour encore quatre jours.

À bientôt ?



Douloureuse journée

TamTam Posted on 26 juin 2015 8 h 55 min

26 juin.

Journée internationale contre la torture.

Et si on y réfléchissait pendant, quelques minutes aujourd’hui ?
Puis, quelques minutes demain.
Puis quelques minutes après-demain, le jour d’après, et ainsi de suite…

Pas de long discours sur ce qui devrait ne même plus faire débat : la sinistre ignominie de la torture à quelque fin que ce soit. Pas de long discours, mais de l’information, des tentatives de questionnement.

En décembre 2006, nous publiions ceci (cliquez sur le visuel pour découvrir) :

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En février 2008, l’actualité nous poussait à éditer ceci (cliquez sur le visuel pour découvrir) :

Cette année, Amnesty International, à l’occasion de la journée internationale contre la torture, nous propose ceci :

Change the Story

Preuve que la torture n’a pas reculé ? Sans doute.

Preuve surtout qu’il y a mille raisons pour continuer à la dénoncer, à la combattre.

Chaque fois que nous laissons passer la torture, nous en sommes, au moins en partie, responsables. Alors ?

Quelques minutes aujourd’hui, demain, après demain, tous les jours ? Quand la torture ne recule pas, c’est qu’elle avance. L’horreur ne se contente pas de statu quo.

Belle journée à tous !



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